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 Plume de cib'

Plume de cib'

libre et donc sceptique.


L'esclavage, le retour !

Publié par plumedecib sur 15 Mars 2010, 09:37am

Catégories : #RESISTANCE







Il fut un temps où la France, parmi d'autres Pays colonisateurs, exploitaient des Pays pauvres, soumettant leur population à l'esclavage pour extraire la richesse de ces Pays, tout en se gargarisant d'être leur Sauveur !

De grands mouvements humanistes ont mis fin à l'esclavage.... Pour qu'il renaisse à l'intérieur des Pays dits anciennement colonisateurs. Sous la cravache de la soi-disante économie de marché, la France, après un doux moment d'après guerre appelé les 30 glorieuses, s'est affranchie de tout embarrassement pour la condition humaine et, sous la poussée des grandes entreprises, elle s'est inscrite dans la course à la rentabilité.
On ne compte plus les entreprises qui ont délocalisé. Que les politiques cessent de faire les étonnés, la délocalisation est devenue l'un des principaux modes de développement de l'entreprise moderne. Débutée avant la venue de Sarko au pouvoir, elle s'est accélérée sous son règne qu'il a voulu décomplexé ! Aucun politique n'est capable d'en faire état. Autrefois - je veux dire il y a quelques cinq/dix ans et non pas avant guerre - le tertiaire restait encore un maillon fort de notre Pays. Aujourd'hui, c'est terminé. Banques, assurances, FAI, vente par correspondance, constructeurs automobiles, etc.... Tout ce beau monde a installé des esclaves dans des hangars dans des Pays étrangers et se conduit avec eux comme des négriers ! Pour les entreprises encore domiciliées en France, il ne faut pas se leurrer. Les petits travers des entreprises à l'étranger se sont vite développés dans notre Pays, suite à la fameuse crise. En asséchant le bassin de l'emploi, les entreprises ont affamé la population. En refusant d'augmenter les salaires et en continuant d'augmenter le coût de la vie, le gouvernement a propulsé une grande partie de la population dans la précarité et donc dans la peur. Le président Sarkozy avait pris soin avant de stigmatiser tout ce qui n'est pas rconsidéré comme rentable. Travailler plus pour gagner plus, vous vous souvenez ? Une partie de la population a vu dans ces mots la fin de ses maux, ce n'était en fait que le début d'une longue agonie.

Le président Sarkozy peut se réjouir d'avoir été le fondateur de la plus grosse entreprise négrière de France, je veux parler bien sûr du fameux Pôle emploi. Cette entreprise embauche bon nombre d'esclaves en rupture de travail et leur offre de devenir des mâtons ! genre de kapo des temps modernes. Ces ex chômeurs acceptent de martyriser leurs semblables, de leur vendre du rêve, moyennant brimades et salaire de misère, mais hors d'eux la honte de n'être que des chomeurs !

Je viens de découvrir un article sur l'Express. Il parle d'un ex chômeur reconverti en négrier de Pôle emploi, qui a écrit un livre - sous couvert de l'anonymat !!! - pour dénoncer les conditions inhumaines auxquelles il est soumis ! C'est déjà un pas vers l'humanité Monsieur Machin et vous n'êtes pas le premier à essayer d'alerter l'Opinion publique. Certains l'ont même fait à visage découvert et se sont vus remercier par l'ANPE à l'époque. Il serait temps que  vos semblables se rendent compte qu'ils ne sont que des instruments d'une machine à broyer de l'humain. Qu'ils sont les kapos de la République et que la décence devrait les secouer vivement et, pour qu'ils retrouvent un peu de dignité, qu'ils jettent l'éponge ! Qu'ils refusent d'être les instruments de négriers grassement rémunérés ! Ah ils craignent les coups des chômeurs excédés ? Ce sera pire bientôt, vous verrez. A force d'affamer les gens, à force de leur donner le fouet, ils vont  dresser des bûchers en place de grève, et vous serez les premiers à rotir ! Vous n'êtes peut être que les petites mains des exploiteurs, mais vous êtes aussi de la chair à canon , ne l'oubliez jamais ! Vous avez signé un contrat, non pas les yeux bandés, mais bien en connaissant les tenants et les aboutissants d'un tel travail. Vous êtes le cul entre deux chaises.

Les gens se suicident au travail pour ne plus avoir à subir les multiples brimades  et pressions infligées par des espèces d'adjudants, eux-mêmes opprimés par des supérieurs avides et cupides. Que cesse enfin cette chaîne de l'esclavage moderne! Mes mots ne sont pas issus d'un conte moderne. Je les formule à partir de nombreux témoignages recueillis autour de moi. La valeur travail n'existe plus, la valeur rendement l'a remplacé. Un ouvrier se tue au travail ? Il est immédiatement remplacé. Comme dans les mines d'or de la Rome antique, on exploite les gens jusqu'à ce qu'ils crèvent. Bientôt on n'évacuera même plus leur corps, on le laissera pourir sur place ! Ou bien chaque grande entreprise aura son propre crématorium ? Croyez-vous que j'exagère ? A peine aujourd'hui, mais demain sera bien pire que ce simple schéma pourtant empirique. Demain, il sera trop tard.

Au nom de quoi, au nom de qui vous permettez-vous de traiter ainsi des êtres humains ?

Au nom de quoi, au nom de qui des êtres sur terre gagnent des millions par mois tandis que d'autres crèvent la gueule ouverte, tétanisés par la peur et la faim , parce qu'on leur a prix leurs biens, parce qu'on leur a pris leur terre, parce qu'on a fouillé leur sol jusqu'à le rendre stérile ? C'est le vrai combat de notre siècle mes amis. On peut appeler ça la lutte des classes. Cela fait certes un peu vieillot, mais n'empêche, nous en sommes vraiment là.


Une taupe décrit le malaise à Pôle Emploi  

Sous pseudo, un agent décrit son quotidien au coeur de la crise, les entretiens, les radiations à la chaîne, mais aussi ses raisons d'y croire. Son récit percutant sort en librairie.

Une collègue enclenche son minuteur de cuisine à chaque entretien. Dès que sonne le cochon en plastique, elle appelle le suivant. Gaël Guiselin, lui, reçoit ses chômeurs l'horloge greffée à l'esprit. En une journée, 17 demandeurs d'emploi défilent dans son bureau... quand il trouve un bureau. Ce matin, cela lui a demandé une demi-heure. "C'est notre sport local, confie Gaël Guiselin. La formule "Patientez, je cherche un poste" a supplanté le "Bonjour, asseyez-vous". On appelle ça la transhumance !"

Dans ce Pôle emploi de province, comme sur tous les autres sites, les agents n'ont pas d'espace attribué où scotcher leurs cocotiers de Tahiti : ici, personne n'a oublié la phrase de Nicolas Sarkozy lors d'un déplacement dans l'Orne, le 3 septembre 2009, moquant le décor qu'affectionnaient les conseillers de l'ANPE et des Assedic avant la fusion du service public de l'emploi - "une affiche de la Polynésie pour rêver et une orchidée dont on s'occupe...".

Gaël Guiselin ? Il n'existe pas. Ou plutôt si, sous un autre nom, il travaille réellement depuis sept ans à l'ANPE, rebaptisée Pôle emploi le 1er janvier 2009. Sous pseudo, Guiselin, bac + 6, lui-même ancien chômeur en fin de droits, publie le 10 mars (avec la journaliste Aude Rossigneux) un récit vif, cocasse et percutant sur sa propre maison - Confessions d'une taupe à Pôle emploi, chez Calmann-Lévy. Il y révèle qu'il fait partie des 63 agents sur 48 000 au total - soit 0,13 % - à avoir subi une agression les huit premiers mois de la fusion. Plus qu'un taux, un étau pour Guiselin qui, en dévoilant ce détail, prend le risque d'être démasqué par sa hiérarchie.   SUITE


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François Lambda 31/08/2010 07:50



Il est bon de dénoncer tout celà: C'est toujours sur les mêmes que pleuvent les coups. Rien n'a vraiment changé depuis l'ancien régime sauf que la brioche est accessible chez lidl!


dis-moi, je commence à bloguer à peine. Merci de venir chez-moi et de me donner ton avis. Si tu permet je vais mettre en lien ton site.


sinon dis-le: j'effaçerais.


François lambda



femmes en 1900 06/05/2010 12:58



tres beau portrait de FEMME



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