Débouchés, les lavabos sombrent dans le spleen

Publié le par plumedecib

 

C'est dire à quel point la pleine lune nous rend mélancolique.

 

Secouées, les cloches de Rome n'ont plus la pèche et frémissent comme des renoncules sous les assauts d'une brise légère. Il y a tout à reconstruire là-bas et ceux qui restent ensevelis sous les ruines ne réssuciteront malheureusement pas.

 

Y a quelqu'un qui m'a dit que les députés sont opérés de l'affect avant de prendre leur poste d'élu du peuple. Mais pas tous. Certains ont peur d'avouer leur tendance quand elle est contraire à l'opinion du chef. Quand on embrasse un parti en France, on le fait à la Russe. Et celui qui par erreur a gardé son libre-arbitre, se verra prestement sanctionné.

 

C'est qu'il y a une sacrée dose de mâchefer au-dessus de nos têtes à présent. Comment se débarasser de ce ciel noir qui rend tout si compliqué ? Les oiseaux ne peuvent plus voler, leurs ailes se transforment en appendice.

 

Seul l'union des peuples du Monde nous permettrait de soulever le couvercle. Mais on voit des révoltes exploser un peu partout, des geysers de colère jaillir sans que prenne forme un vrai front d'opposants au système capitaliste. Des peines perdues, des énergies gaspillées. Va-t-on parvenir à canaliser tout ça ?

Publié dans Conversations de rade

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Charlotte 14/04/2009 09:25

plumedecib 14/04/2009 11:23


C'est le genre de littérature qui passe complêtement inaperçu. CQFD ma biche ! Mieux vaut nous unir tant qu'on se tient... Sinon, comme les ballons glonflés d'azote, on risque bien de toucher le
ciel, mais ce ne sera que pour mourir....