Aidez les associations et réduisez votre facture d'impôts

Publié le par plumedecib


Il ne reste que deux jours pour faire un don à une association dite d'intérêt général, d'utilité publique, culturelles etc. Les associations ont aujourd'hui bien du mal à vivre. Les subventions se réduisent peu à peu à peau de chagrin. Pourtant, elles sont devenues un vivier d'emplois quasiment illimités, mais aussi un lieu d'espoir. Elles enseignent le sport à vos enfants, la lecture aux petits et aux grands, l'art et tout ce qui nourrit notre intelligence.
 
Le statut associatif est une structure légère qui offre un pont pratique et solide conduisant à la création d'entreprise.  Social, sport, santé, services, humanitaire, etc... l'association est un acteur indispensable. Nous devons l'aider financièrement, mais aussi par un apport de temps. L'association ne peut vivre que par la volonté des élus et de la collectivité. Elle rend des services inestimables mais elle est trop souvent balayée, remisée au rayon du superflus. Donnez, même un peu à une association. Elle vous le rendra... 66 % de réduction d'impôt.

Si vous faites un don à une association qui aide les plus démunis en leur fournissant gratuitement de la nourriture, en les aidant à se loger et en leur délivrant des soins médicaux, vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt s’élevant à 75% des sommes versées, dans la limite de 470 €.

Si vous faites un don à des organismes à but non lucratif, à des œuvres d’utilité publique, à des associations culturelles, vous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt s’élevant à 66 % des sommes versées, dans la limite de 20% du revenu imposable.

les dons que vous faites peuvent aussi prendre la forme d’un abandon de revenus ou de produits comme par exemple le prêt d’un bâtiment ou l’abandon de droits d’auteur. 

Publié dans CONSOMME

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sixtine 31/12/2008 11:48

Le budget de quelques-uns s'étant déjà réduit comme peau de chagrin...est-il encore possible de faire de l'assistanat ( même pour les bonnes causes !) alors que tout est calculé au plus juste ?Si ce n'est pas du " foutage de gu...), ça y ressemble...

naradamuni 30/12/2008 18:57

La première, et qui même devrait être la seule, association d'utilité publique, n'est ce pas l'ÉTAT ?Sujet très délicat, les Association "d'utilité publique" financées par des fonds privés qui permettent une niche fiscale non négligeable .De sorte que cet article me pose question... : Chacun sa merde et du papier pour tous ! En cette période festive, ce sera du papier cadeau, forcément.– J'aide les pauvres... avec leur argent. Car, de niches plus grandes qu'un F5 de HLM en bouclier fiscal, en passant par tout une luxuriance d'exonérations diverses et variées, sans compter mon argent de poche que j'arrive toujours à transformer en frais de représentation d'une de mes boiboites offshore et donc offTVA, les gros financeurs de l'État providence, ce sont quand même ceux qui en dépendent le plus directement, qui sont trop mesquins pour embaucher des avocats fiscalistes et trop pauvres pour se faire offrir le nécessaire et le superflu. Montage divin, n'est-il pas ? Et follement amusant. Chaque euro de sacrifié me rapproche deux fois plus vite du Saint-Graal de la non-imposition tout en tapant directement dans la très obsolète solidarité d'État d'inspiration stalinienne. Un euro pour le Téléthon, c'est deux euros qu'ils n'auront pas pour financer la Sécu, la Caf, l'Éducation nationale, les transports, la recherche, c'est autant d'euros qu'il leur faudra emprunter, au prix fort. Et qui peut leur prêter tout cet argent qu'ils n'auront pas pu nous prendre ? C'est nous! Le même argent, qu'ils devront me rendre. Avec les intérêts. Que je pourrai investir ensuite dans un nouveau cercle vertueux de solidarité défiscalisante... C'est magnifique, je vous dis. Et quand ils ne pourront plus rembourser, ce qui arrive toujours fatalement aux gueux, et c'est bien ça qui fait tout leur charme, ils devront liquider les bijoux de famille, démanteler les dernières brides de leur solidarité de droit-de-l'hommistes égalitariens de mon cul et s'en remettre à la logique assurantielle pour pallier aux risques de maladie, vieillesse, maternité ou pauvreté. Et la logique assurantielle, c'est nous ! La boucle sera alors bouclée, je serai alors indécemment encore plus riche et je pourrai me permettre quelques accès de charité bien ordonnée pour mes pauvres méritants. Et je me sentirai bon, immensément bon ! Les béquilles ne dédouanent-ils pas le désengagement dont font preuvent tous ces hauts fonctionnaires de l'État, nos soit-disant représentant, visà vis de leur devoirs envers les citoyens, n'est-ce pas faire le jeux de "ces traîtres (ennemis ?) à la chose publique" ?Fraternel 2009